29.03.2017, 00:01  

Ils ne veulent pas rentrer de Baselworld les mains vides

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Jean-Nat Karakash (à droite), avec François Thiébaud, président  de Tissot.

 29.03.2017, 00:01   Ils ne veulent pas rentrer de Baselworld les mains vides

POLITIQUE - Le gouvernement et des représentants des Villes rendent visite aux exposants neuchâtelois.

Ce mardi après-midi, le Conseil d’Etat neuchâtelois, accompagné du président du Grand Conseil Xavier Challandes et de représentants des autorités des Villes, a rendu visite aux exposants et acteurs horlogers de la région présents à Baselworld.

Une visite de courtoisie, mais pas seulement. Plusieurs marques de la région ont accueilli les membres des autorités. Chopard, Tissot, Zenith, Corum,...

Ce mardi après-midi, le Conseil d’Etat neuchâtelois, accompagné du président du Grand Conseil Xavier Challandes et de représentants des autorités des Villes, a rendu visite aux exposants et acteurs horlogers de la région présents à Baselworld.

Une visite de courtoisie, mais pas seulement. Plusieurs marques de la région ont accueilli les membres des autorités. Chopard, Tissot, Zenith, Corum, Breitling, BVLGARI, Tag Heuer, Graham, Jaquet Droz, Gucci, Arnold & Sonet Schwarz-Etienne. Plusieurs délégations se sont formées, pour se partager les marques à visiter.

Ce sont les directeurs qui reçoivent et sortent leurs plus belles créations de l’année. Jean-Nat Karakash, par exemple, ne laisse pas passer l’occasion de passer des messages, et de reccueillir les infos.

Emploi, impôts, tourisme: le chef de l’Economie publique a quelques dossiers en tête. Admirant les complications de Schwartz-Etienne, il entend les mots ouverture, transparence, visite. «Vous êtes ouverts? Y compris à accueillir des visites?» La conversation s’engage. Le ministre sent une ouverture: l’enjeu est de taille. S’il est relativement facile de visiter, comme client, les ateliers prestigieux, les marques qui accueillent les touristes sont très rares. Une ou deux marques au plus.

Difficile, pour les responsables du tourisme, de capitaliser sur ce patrimoine horloger décidément discret.

Ailleurs, on parlera emploi industriel. Il faut essayer de savoir comment la stratégie des grands groupes, qui assurent de nombreux emplois dans le canton, va évoluer dans les prochains mois. Flanqué de la cheffe du Service de l’emploi, Valérie Gianoli, le ministre assure à chaque directeur la disponibilité de ses services. Les directeurs, eux, évoquent les difficultés causées par le franc fort, notamment. Si le ministre assure souvent être sur la même longueur d’ondes que les industriels, il rappelle que les cantons qui vivent essentiellement d’une industrie d’exportations ne sont pas majoritaires et que, partant, l’intérêt fédéral pour une détente sur ce point est modeste. loe


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