28.02.2017, 00:01  

De nouvelles formations horlogères

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L’horloger Jean-Hughes Walther dans son école, en 2009.

FLEURIER - Partenariats renforcés pour l’école privée de Jean-Hughes Walther.

Le Centre de formation horlogère du Val-de-Travers Walther étoffe ses formations pour la prochaine rentrée d’août. Cette école privée sise à Fleurier, fondée en 1996 par l’horloger Jean-Hughes Walther, continue de développer son partenariat avec l’Office de l’assurance invalidité, son principal client, en lui offrant jusqu’à huit places d’apprentissage pour adultes.

«Ce qui est intéressant et nouveau, c’est que l’on...

Le Centre de formation horlogère du Val-de-Travers Walther étoffe ses formations pour la prochaine rentrée d’août. Cette école privée sise à Fleurier, fondée en 1996 par l’horloger Jean-Hughes Walther, continue de développer son partenariat avec l’Office de l’assurance invalidité, son principal client, en lui offrant jusqu’à huit places d’apprentissage pour adultes.

«Ce qui est intéressant et nouveau, c’est que l’on s’ouvre à des filières qualifiantes», commente le directeur de l’école Thierry Ray. Les apprenants placés par l’AI pourront ressortir de l’école avec des attestations fédérales de formation professionnelle (AFP, deux ans d’étude) en réglage ou en assemblage de mouvement, ou avec un CFC d’horloger de production, au terme de trois ans d’études. Les cours théoriques de ces cursus sont dispensés par le Cifom au Locle.

Pour proposer ces nouvelles formations, les collaborateurs de l’école – ils sont dix à se répartir environ six postes à plein-temps – ont dû fournir un bel effort pour obtenir des feux verts des autorités compétentes. «Comme école privée, nous avons dû prouver être capables de tenir ces fillières», explique le directeur. L’obtention du label Eduqua, en octobre 2015, a ainsi été un jalon important dans l’histoire de l’école.

Particularité de ces formations, le centre collabore avec la cellule apprentissage de l’entreprise Vaucher Manufacture, à Fleurier, afin «d’assurer des prestations pédagogiques de qualité». La collaboration doit permettre des «échanges pédagogiques, des conseils et l’organisation de stages pour nos apprentis», indique un communiqué de l’école.

Le Centre de formation horlogère accueille aujourd’hui une trentaine d’apprenants que l’on peut diviser en trois catégories différentes, explique Thierry Ray. Il y a ainsi les bénéficiaires de mesures de réinsertion de l’office AI, des particuliers qui se lancent dans une nouvelle formation à titre privé ainsi que des employés d’entreprises envoyés suivre des formations continues au centre. mah


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