28.07.2017, 00:01  

«On aimerait bien avoir encore plus de films suisses»

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«Story of a Dream», du Français Paul Bonhomme.

 28.07.2017, 00:01   «On aimerait bien avoir encore plus de films suisses»

Par ats

FESTIVAL - Trente-trois films alpins, dont huit productions helvétiques, seront projetés aux Diablerets dès le 5

Le Festival international du film alpin des Diablerets (Fifad) se tiendra du 5 au 12 août. Au menu: 33 productions, un hommage à Ueli Steck et la présence d’Alan Roura à l’occasion de la diffusion de «L’aventure au bout du rêve». Ce film suisse revient sur l’aventure du...

Le Festival international du film alpin des Diablerets (Fifad) se tiendra du 5 au 12 août. Au menu: 33 productions, un hommage à Ueli Steck et la présence d’Alan Roura à l’occasion de la diffusion de «L’aventure au bout du rêve». Ce film suisse revient sur l’aventure du Genevois au Vendée Globe. Agé de 23 ans, soit le plus jeune navigateur ayant pris le départ, l’aventurier est arrivé 12e sur les 29 bateaux en lice. A l’occasion de la projection, le 6 août, le jeune homme sera présent et disponible pour débattre en compagnie d’un autre navigateur: Stève Ravussin.

«Eh oui, cette année, nous avons souhaité démarrer fort», a souligné à Lausanne Jean-Philippe Rapp, directeur du festival. La veille et en guise d’ouverture de cette 48e édition, c’est le film suisse «Encordés», de Frédéric Favre, qui sera projeté. Une production qui se penche sur la mythique Patrouille des glaciers (PdG).

Des héros

«J’étais réservé quant au traitement par les médias de cette course», a expliqué le réalisateur qui a également participé à la PdG. «On ne voit que les premiers, que la performance». Frédéric Favre souhaitait, lui, s’arrêter sur les autres participants. «Ces héros, et non les superhéros», qui s’entraînent dur pour ce défi alors qu’ils doivent aussi gérer une vie professionnelle et des proches.

Le festival rendra par ailleurs hommage à un grand amoureux de la montagne récemment disparu: Ueli Steck, qui était venu à plusieurs reprises au Fifad. Dans ce cadre, le film «On ne marche qu’une seule fois sur la lune» sera projeté.

L’alpiniste y témoignait de la transformation qu’avait provoquée chez lui l’ascension de la voie Beghin-Lafaille en face sud de l’Annapurna dans l’Himalaya. Des interventions de proches sont également prévues, ainsi qu’une remise posthume du Mérite alpin.

Parmi les films sélectionnés, citons encore «Passion Alaska» ou l’histoire d’un Suisse qui passe la moitié de l’année seul en Alaska. «Antarctica» de Luc Jacquet, «La vie sur une jambe» qui retrace le portrait du triathlète handisport multimédaillé Dominique Benassi ou encore le film alémanique «Alptraum-das letzte Abenteuer».

Ce dernier fait partie des huit films helvétiques présentés, auxquels s’ajoute une coproduction avec l’Italie. «On aimerait bien avoir encore plus de films suisses», a précisé Olivier Français, président du festival et conseiller aux Etats. «On recherche des jeunes talents de notre région et de l’Europe entière».

L’an dernier, la manifestation a atteint un record d’affluence avec près de 22 000 visiteurs. Son budget est d’environ 500 000 francs. «Nous avons une stabilité financière», a ajouté Olivier Français. ats

l+ www.fifad.ch


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