21.03.2017, 01:34

L’Europe à la recherche d’une solution

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De nombreux migrants arrivent encore par la mer.

 21.03.2017, 01:34 L’Europe à la recherche d’une solution

Par ats

MIGRANTS Les ministres de l’Intérieur de huit pays de l’UE étaient à Rome, hier.

Les ministres de l’Intérieur des huit pays du «groupe de contact sur la Méditerranée centrale», dont la Suisse, se sont engagés hier, à Rome, à lutter contre les causes de la migration. Ce plan vise à stopper les flux migratoires depuis la Libye.

Un an après l’accord conclu avec la Turquie pour stopper les flux vers la Grèce, l’UE cherche...

Les ministres de l’Intérieur des huit pays du «groupe de contact sur la Méditerranée centrale», dont la Suisse, se sont engagés hier, à Rome, à lutter contre les causes de la migration. Ce plan vise à stopper les flux migratoires depuis la Libye.

Un an après l’accord conclu avec la Turquie pour stopper les flux vers la Grèce, l’UE cherche toujours à établir un arrangement similaire avec la Libye, fortement compliqué par le chaos qui règne dans le pays et par l’impact économique du trafic des migrants dans certaines zones côtières. Les gardes-côtes italiens ont encore coordonné dimanche le secours de plus de 3300 personnes au large de la Libye et d’autres opérations étaient en cours hier, ce qui devrait porter le nombre d’arrivées en Italie à quelque 20 000 depuis le début de l’année.

«L’attention doit maintenant se porter sur des efforts conjoints pour mieux gérer la situation en Méditerranée centrale. Cela nécessite des actions efficaces», affirme la déclaration d’intention signée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga et les ministres de l’Intérieur italien, français, allemand, autrichien, slovène, maltais, libyen et tunisien.

La déclaration commune affirme la nécessité de créer «des opportunités économiques dans les pays d’origine des migrants». Elle promet de renforcer les échanges et la coordination entre les principaux acteurs des deux côtés de la Méditerranée. Les pays situés sur la route de la Méditerranée centrale s’engagent aussi à lutter contre le trafic d’êtres humains, en s’attaquant au modèle économique des passeurs. Ils veulent sauver des vies, en diminuant le nombre de traversées périlleuses du désert et de la mer. ats


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