11.07.2017, 15:16  

Les perspectives s'améliorent pour les entreprises de l'Arc jurassien

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Les perspectives s'améliorent modestement.

Industrie - Bonne nouvelle pour les entreprises de l'Arc jurassien. Le dernier sondage de la Chambre d'économie publique du Jura bernois (CEP) montre une petite amélioration des attentes des entrepreneurs depuis le début de l'année en termes de volume d'affaires.

Les perspectives s'améliorent pour les entreprises de l'Arc jurassien, selon le dernier baromètre de la Chambre d'économie publique du Jura bernois (CEP). Les commandes sont toutefois inférieures aux besoins de l'industrie régionale, alors que les capacités d'investissement sont atrophiées.

Anticipant le troisième trimestre, le sondage met en évidence une amélioration modeste, mais constante des attentes des entrepreneurs depuis le début de l'année en termes de volume d'affaires. Les prévisions de commandes affichent une progression, confirmant une tendance esquissée depuis le premier trimestre.

Signes discrets

Les signes discrets d'un regain d'activité se multiplient dans l'horlogerie, domaine d'application essentiel de l'industrie microtechnique. L'ensemble de la chaîne de production de l'industrie régionale ne profite toutefois pas encore de cette relance, relève la CEP dans son communiqué publié mercredi.

L'amélioration timide du volume d'affaires n'a en revanche qu'un impact limité sur les prévisions de résultats financiers, qui demeurent pessimistes.

Marges sous pression

Les plus grandes entreprises s'en sortent mieux que les petites sociétés dont les trésoreries ont déjà payé un lourd tribut aux nombreux mois d'incertitude depuis janvier 2015, moment où le taux plancher a été aboli.

Le franc fort continue, par ailleurs, de pénaliser les entreprises suisses. Selon la CEP, les effets monétaires sont largement sous-estimés. Ils pèsent sur les marges et empêchent ainsi d'assurer un niveau d'investissement suffisant.

Le potentiel d'investissement s'avère inquiétant, particulièrement pour les entreprises de moins de cinquante employés. Celles-ci font état de capacités pratiquement inexistantes, précise la CEP.


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