18.03.2017, 00:01  

Notre top 10 des députés sortants

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GRAND CONSEIL - Ces élus ont été les plus influents de la législature qui s’achève.

Ils sont plus de 115, en comptant les députés qui n’ont pas terminé la législature et les suppléants, à avoir siégé au Grand Conseil neuchâtelois durant la législature qui s’achève. Quels ont été les élus les plus influents? Une équipe de cinq journalistes de la rédaction des quotidiens neuchâtelois, habitués des sessions du Grand Conseil, donne la réponse à cette question.

Les dix élus ont été choisis après la constitution d’une liste de dix noms par chaque journaliste. Quatre d’entre eux ont immédiatement fait l’unanimité en ralliant les voix de tous les votants. Huit ont obtenu quatre voix. Ils ont fait l’objet d’une discussion pour retenir, au final, les six noms manquants. Certains poids lourds ne se représentent pas. Nous les avons donc écartés. Le classement, ici alphabétique, s’est construit sur la base des interventions au cours de la législature.

Il ne faut pas le nier, les chefs de groupe ou présidents de parti partent avec un léger avantage. Ils sont appelés à intervenir à de nombreuses reprises. C’est le cas ici de Corine Bolay Mercier, présidente du Parti socialiste, de sa camarade Martine Docourt Ducommun, cheffe de groupe, de Damien Humbert-Droz, président du Parti libéral-radical, et de Daniel Ziegler, chef du groupe popvertsol et président du Parti ouvrier et populaire depuis l’an dernier.

Il va de soi aussi que de gros travaux sont accomplis dans les commissions. Certains députés peuvent y être très influents sans que ceci ne soit rendu public. Ces travaux restent toutefois confinés dans les antichambres du pouvoir.

En plénum, par contre, personne ne remettra en cause l’éloquence et le sens politique du socialiste Baptiste Hurni, pas plus que la recherche du compromis du vert’libéral Mauro Moruzzi. Ils sont écoutés, pas toujours entendus, mais ils pèsent sur le débat. Le libéral-radical Andreas Jurt, au vu de son poste à responsabilité dans une grande banque, est devenu l’une des références en matière financière. Le débat sur l’hôpital a permis, pour sa part, de mettre en évidence l’expérience de Théo Bregnard. Fabien Fivaz, lui, se distingue par ses compétences dans les dossiers énergétiques, Jean-Charles Legrix dans ceux liés aux finances de l’Etat.

Source infographies: www.smartvote.ch/www.sotomo.ch Concept et mise en page: François Allanou

smartvote.ch

La plateforme smartvote.ch est une aide au vote en ligne. Les candidats au Conseil d’Etat et au Grand Conseil ont répondu à 61 questions sur des thématiques diverses. Ceci permet de dégager un positionnement politique sur des sujets comme l’Etat social, la sécurité ou la politique des finances, notamment. Le positionnement se traduit visuellement par une toile d’araignée.

Le citoyen peut répondre au même questionnaire et comparer sa position par rapport à celle des candidats.


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