09.08.2017, 18:09  

Cinq bonnes raisons d'aller au Buskers

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Les artistes se produisent directement face au public, avec une amplification réduite au minimum.

 09.08.2017, 18:09   Cinq bonnes raisons d'aller au Buskers

Musique - Le festival de musique de rue a repris ses quartiers dans la zone piétonne pour sa 28e édition. Des artistes du monde entier se produisent dans une ambiance bon enfant.

Chaque année en août, le Buskers Festival investit la zone piétonne de Neuchâtel durant une petite semaine. Pour cette 28e édition, qui a été lancée mardi, les organisateurs ont prévu plusieurs nouveautés, en matière d’aménagements notamment. Mais pour l’essentiel, la recette reste la même, avec des musiciens de rue de tous styles et de tous horizons qui, dès 17h, se produisent directement face au public. "Arcinfo" vous donne cinq bonnes raisons de ne pas manquer...

Chaque année en août, le Buskers Festival investit la zone piétonne de Neuchâtel durant une petite semaine. Pour cette 28e édition, qui a été lancée mardi, les organisateurs ont prévu plusieurs nouveautés, en matière d’aménagements notamment. Mais pour l’essentiel, la recette reste la même, avec des musiciens de rue de tous styles et de tous horizons qui, dès 17h, se produisent directement face au public. "Arcinfo" vous donne cinq bonnes raisons de ne pas manquer ça.

>> A lire aussi: "Nombre d’artistes suisses à la hausse pour le Buskers Festival de Neuchâtel"

1 On y est à l’abri

Devenus prudents après que la pluie eut joué les trouble-fête en 2014 et 2015, les organisateurs ont prévu pour cette édition des solutions de repli. Si le temps se gâte, les concerts seront déplacés dans des lieux couverts: le péristyle de l’hôtel de ville, le temple du Bas et la galerie YD (rue Fleury) dès 17h, puis à la Maison du Concert dès 21h.

Dans ce cas, les concerts seront écourtés pour permettre à tous les artistes de se produire. Ils dureront une demi-heure au lieu d’une heure. A noter que le temple du Bas, même en cas de beau temps, accueillera cette année certains concerts nécessitant une écoute plus attentive.

2 On y découvre le monde

Comme toujours, la programmation est extrêmement variée, tant stylistiquement que géographiquement. "Nous avons des artistes qui viennent de Géorgie, d’Iran, de Mongolie, d’Italie, d’Angleterre, du Kirghizistan, des Etats-Unis, d’Espagne, de Bulgarie, de Belgique et de France", énumère Georges Grillon, programmateur et cheville ouvrière de la manifestation.

Une bien belle façon de découvrir le monde sans quitter Neuchâtel. Pour autant, les groupes romands ne sont pas oubliés. Ils sont au nombre de huit cette année. Parmi eux, deux groupes de jazz neuchâtelois: Gadjo et le Trio de poche, ainsi que 5 au moulin, groupe vocal lui aussi neuchâtelois.

3 L'ambiance y est sympa

"Un ami m’a fait remarquer qu’à la Plage des Six-Pompes, beaucoup venaient juste pour boire un verre et rencontrer du monde." D’où l’idée, pour cette édition, de développer l’accueil du public. Un coin bar et petite restauration, couvert, a été aménagé à côté du temple du Bas. Et côté ambiance, celle des Nuits du Buskers, qui se déroulent chaque soir dès 23h à la Maison du Concert, est unique.

Crédit: David Marchon

4 C'est écolo

Le meilleur moyen de se rendre au Buskers, c’est à pied. Ou alors en transports publics. Mais vu qu’il est pratiquement impossible de parquer au centre-ville, mieux vaut oublier la voiture. Autre bonne nouvelle pour l’environnement, comme les artistes ne sont pas (ou presque pas) amplifiés et que les infrastructures sont réduites au minimum, l’énergie consommée est minime.

5 C'est gratuit

Le Buskers, c’est gratuit, ou presque. Le seul cachet des artistes, c’est ce qu’ils récoltent dans leur chapeau. Quant à l’organisation du festival, elle est financée par la vente de boissons mais aussi par celle des badges de soutien. Pensez-y, lorsque vous croiserez dans la rue un jeune vendeur souriant qui vous en proposera un...

Séduits par l’accueil

"Nous sommes les vétérans du festival", sourient les quatre musiciens du Gruppo Emiliano (photo SP). Créé il y a plus de 40 ans, le groupe en est à son cinquième passage aux Buskers de Neuchâtel. Le nom de la formation vient du lieu d’origine des musiciens, l’Emilie-Romagne.

C’est la musique populaire de cette région que les artistes interprètent, ou plutôt revisitent, à grand renfort d’accordéon, violon, guitare, flûte, clarinette, cornemuse et ocarina, mais aussi cornets en plastique, manche à balai, baudruches, cuillères et divers matériaux recyclés.

Ce qui séduit particulièrement les Italiens, c’est le bon accueil réservé aux artistes à Neuchâtel, ce qui n’est pas le cas partout. "Il y a un Buskers à Ferrara, à 30km de chez nous, mais on n’y va pas..."


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