18.05.2017, 00:01  

Du rock borderline dans la Vallée de la mort

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Un rock garage bien sale servi non sans humour par The Death Valley Girls.
Par vincent de techtermann

NEUCHÂTEL - Le Queen Kong Club résonnera vendredi soir sous les accords des Death Valley Girls, un quatuor rock venu tout droit de Los Angeles.

Avec ce nom de série Z, le groupe se place clairement dans les marges de la pop et l’assume complètement en mélangeant allégrement les références de la contre-culture. Fondé par Bonnie Bloomgarden après un séjour en hôpital psychiatrique, The Death Valley Girls se laissent emporter par les délires de leur chanteuse. Conspiration, occultisme, extraterrestres et autres hallucinations ne cessent de remettre en question la normalité sociale, parfois brutalement, souvent avec humour.

Si les thèmes peuvent sembler éclatés, la musique est d’une homogénéité quasi monolithique. Du rock qui laisse crier des guitares scandées par des rythmiques lourdes qui joue toujours avec les limites. Sale, mais pas tout à fait crade, transpirant, sans pour autant piquer les yeux.

The Death Valley Girls restent fidèles à de nombreux codes du garage rock et sont aussi efficaces que prévisibles. Si le quatuor ne tranche pas par son origi- nalité, il offre une belle débauche d’énergie et une bonne bouffée de liberté pour tous ceux qui aiment jouer à se faire peur. vincent de techtermann

l+ Neuchâtel, Queen Kong Club, vendredi 19 mai dès 21h30. En première partie, «Autisti», un rock à la fois joyeux, intense et mélodique signé Emilie Zoé et Louis Jucker.

l+ Neuchâtel, Queen Kong Club, vendredi 19 mai dès 21h30. En première partie, «Autisti», un rock à la fois joyeux, intense et mélodique signé Emilie Zoé et Louis Jucker.


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