10.08.2017, 00:43

Une fin de semaine en musique pour décoiffer la Béroche

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L’année passée, le festival avait fait près de 4000 entrées.

 10.08.2017, 00:43 Une fin de semaine en musique pour décoiffer la Béroche

Par jza

ÉVÉNEMENT Le quatrième BeRock Festival investira vendredi et samedi Saint-Aubin-Sauges.

«BeRock, c’est vraiment un festival à part entière.» Nicolas Baume, le président du festival, qui se tiendra vendredi et samedi chemin des Pêcheurs, à Saint-Aubin-Sauges, insiste là-dessus. Dans cette phrase, la volonté de mettre en avant la Musique et de se démarquer des autres fêtes de la région. Car depuis la première édition, le BeRock a bien évolué.

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«BeRock, c’est vraiment un festival à part entière.» Nicolas Baume, le président du festival, qui se tiendra vendredi et samedi chemin des Pêcheurs, à Saint-Aubin-Sauges, insiste là-dessus. Dans cette phrase, la volonté de mettre en avant la Musique et de se démarquer des autres fêtes de la région. Car depuis la première édition, le BeRock a bien évolué.

Le projet du festival se lance en janvier 2014 lorsque l’association BeRock, composée alors de plusieurs membres de groupes de rock de la région, voit le jour. Ce qui suit est avant tout une histoire de travail et de solidarité.

Le festival étant gratuit, toutes les personnes œuvrent en tant que bénévoles. Parfois, il s’agit même de simples coups de main des habitants, pour monter et démonter les infrastructures. Infrastructures qui sont «faites maison»: montées par leurs soins après avoir été homologuées par des entreprises de construction.

«En 2015, 60% du matériel a été dévasté par une tempête à quelques jours du festival», se remémore Nicolas Baume. Il se souvient alors d’une mobilisation massive des Bérochaux pour remonter les scènes.

Prendre de l’ampleur

Au départ, le festival se déroulait sur un soir seulement. Les organisateurs ont décidé l’année dernière de se lancer sur deux soirs. Nicolas Baume a alors fait le test avec son groupe et d’autres artistes bénévoles, le samedi soir. Résultat? «Très satisfaisant», du moins assez pour avoir envie de réitérer et de programmer la prochaine édition sur deux soirées. «Depuis, on essaie de développer chaque année le festival», raconte le président de l’événement.

Cette année, la soirée du vendredi sera plutôt dans des sonorités rock avec entre autres The Clive et Laura Cox Band, avant de laisser place à un samedi plus éclectique. «C’est la guerre pour avoir certains artistes, c’est à celui qui paiera le plus cher», explique Nicolas Baume.

Le choix des artistes se fait avec son coprogrammateur, Christian Gaschen. Au total, neuf groupes se produiront ce week-end, dont trois étrangers, venus de France. «C’était une volonté de laisser une place prépondérante aux groupes suisses», expose le président du BeRock. On retrouvera ainsi I Skarbornari, bien connus des Neuchâtelois, ou encore le groupe biennois Ripstone. Même si le BeRock Festival a la volonté «d’aller chercher un peu ce qu’il y a à l’international».

«Le budget augmente d’année en année, alors on peut se permettre certains artistes de renom.» Au cœur du financement, des sponsors et partenaires, mais aussi les bénéfices des années précédentes. La nouveauté pour cette édition, c’est une subvention des communes de la future Grande Béroche. Elle couvre 10% du budget total.

L’an passé, entre 3000 et 4000 personnes avaient profité des concerts sur les deux jours. Nicolas Baume espère cette quatrième édition toute aussi attrayante. jza

Un sytème de navettes gratuites a été mis en place par la Ville de Neuchâtel. Départ 2h15, les deux soirs. Tous les arrêts Noctambus habituels sont desservis de Saint-Aubin à Neuchâtel.


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