19.04.2017, 00:01  

Chœurs vaudruziens orphelins

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En 1981, la Fête cantonale des chanteurs neuchâtelois: (de g. à d.) Charles Veuve, président de l’organisation, Henry Fasnacht, chef de chœur,  et Pierre Blanchoud, président du chœur d’hommes de Chézard.
Par afr - comm

NÉCROLOGIE - Disparition du musicien Henry Fasnacht.

Chef d’orchestre, compositeur, pianiste et concertiste, Henry Fasnacht s’est éteint le 5 mars, à deux jours de son 89e anniversaire. Personnage incontournable des chorales du Val-de-Ruz, il laisse un grand vide. Celui qui se revendiquait de l’école d’Arthur Honegger – «mon maître!», disait-il – a quitté la scène après une carrière vouée à la musique.

Né au Locle, il étudie la musique dès l’âge de 6 ans. En 1937, la famille s’installe à Serrières. Henry Fasnacht suit des cours au conservatoire de Neuchâtel. Le chœur mixte paroissial des Hauts-Geneveys sera sa première expérience de jeune chef. Perfectionniste, il quitte Neuchâtel pour Paris, la ville de tous les espoirs. Il est reçu à l’Ecole normale de musique et à la célèbre Schola Cantorum. Diplômes en poche, Henry Fasnacht revient en Suisse, où il épouse Jeannine Ninon Sauser. Ils auront deux enfants.

En 1967, il emménage à Chézard-Saint-Martin. Il ne partira plus. Il dirige pendant 18 ans le chœur d’hommes du village, avec lequel il remporte plus d’un succès. Agréé de la Société suisse de pédagogie musicale, mais aussi artiste épicurien, Henry Fasnacht a marqué de son empreinte le chant choral de toute une région. afr - comm


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