18.07.2017, 00:01  

Des apprentis pilotes au septième ciel

Abonnés
chargement
1/5  

 18.07.2017, 00:01   Des apprentis pilotes au septième ciel

CHÉZARD-SAINT-MARTIN - Le Club aéromodéliste du Seyon a accueilli une vingtaine de jeunes du Passeport vacances. Au cœur du Val-de-Ruz, ils ont appris à faire virevolter des modèles réduits.

En ce début de mois de juillet, les objets volants ont virevolté dans le ciel de Chézard-Saint-Martin. Répartis sur trois après-midi, plus d’une vingtaine d’enfants du Passeport vacances se sont initiés au pilotage de drones et modèles réduits d’avion. Epaulés par des membres du Club aéromodéliste du Seyon (CAS), ils ont découvert une discipline qui requiert précision et sensibilité.

Télécommande...

En ce début de mois de juillet, les objets volants ont virevolté dans le ciel de Chézard-Saint-Martin. Répartis sur trois après-midi, plus d’une vingtaine d’enfants du Passeport vacances se sont initiés au pilotage de drones et modèles réduits d’avion. Epaulés par des membres du Club aéromodéliste du Seyon (CAS), ils ont découvert une discipline qui requiert précision et sensibilité.

Télécommande autour du cou, les apprentis aéromodélistes, âgés entre 10 et 13 ans, sont parés pour faire planer les engins volants. Sur le terrain ou en simulation derrière un écran, ils se familiarisent avec les manettes. «Je croyais que c’était plus facile, mais je me suis rendu compte qu’au moindre mouvement brusque, l’avion risque de se cracher!», s’exclame Thomas. Pour ce Sylvagnin de 10 ans, cette activité a été une agréable découverte.

Premier conseil: «La télécommande ne doit pas être maniée comme un ‘joy stick’de jeu vidéo. Les mouvements doivent être calmes et précis», observe Jérôme Richard, président du CAS. Deuxièmement, «il ne faut jamais lâcher des yeux le modèle réduit», même si on a tendance à vouloir regarder la télécommande.

Jérôme Richard explique que «sans connaissances, ces modèles réduits sont très difficiles à maîtriser». Ce quadragénaire de Villiers en sait quelque chose, lui qui a commencé l’aéromodélisme à 14 ans. D’ailleurs, pour éviter toute catastrophe, les moniteurs possèdent une double commande. «S’il arrive quoi que ce soit, on peut reprendre les commandes à tout moment.» Ce qui n’est pas pour déplaire aux élèves. «ça m’a rassuré. Au début, je me suis dit: purée, si je suis seul aux commandes et que l’avion s’écrase...», lance Thomas.

«De plus en plus de filles»

Habitant de Corcelles, Luc, 10 ans, s’est lui aussi essayé pour la première fois à l’aéromodélisme. Il a apprécié son après-midi au CAS, et particulièrement «le simulateur de vol». Cela dit, il ne se voit pas poursuivre cette activité. Contrairement à Thomas qui a adoré. «J’aimerais bien continuer.»

Le CAS accueille des enfants du Passeport vacances depuis plus de cinq ans. Une activité qui est apparemment prise d’assaut. Si la plupart des participants sont des garçons, quelques demoiselles sont de la partie. «Nous avons de plus en plus de filles», note Jérôme Richard, même s’il reconnaît que l’activité reste majoritairement masculine.

«C’est aussi l’occasion de montrer que cette discipline n’est pas que du bruit assourdissant», insiste Jérôme Richard. En effet, le club a souvent été pris de mire par certains riverains. Pourtant, ce Vaudruzien assure que les pilotes possèdent «des avions électriques qui ne font quasiment pas de bruit.» Et de préciser qu’ils sont «très attentifs à ne pas déranger le voisinage».

Par ailleurs, le caissier du CAS, Matthias Isler, rétorque: «Les enfants ont la possibilité d’acquérir des connaissances aérodynamiques et techniques. Mais surtout, ils sont dehors et n’ont pas le nez collé sur leur écran de téléphone.»

Infos: www.aeroseyon.ch


Vous avez lu gratuitement
une partie de l'article.

Pour lire la suite :

Profitez de notre offre numérique dès Fr 2.- le 1er mois
et bénéficiez d'un accès complet à tous nos contenus

Je profite de l'offre !
Top