19.04.2017, 00:01  

Michael Albasini peut combler une lacune aujourd’hui

Abonnés
chargement
Michael Albasini peut combler une lacune aujourd’hui
Par ATS

CYCLISME - Le Thurgovien, qui a souvent frôlé la victoire dans les classiques ardennaises, a un beau coup à jouer à la Flèche wallone.

L’heure de Michael Albasini (photo Keystone, après une victoire d’étape au Tour du Pays basque) a-t-elle sonné? Le Thurgovien repart en quête aujourd’hui d’une première victoire dans une grande classique à la Flèche wallonne.

Le vétéran de 36 ans fait partie des sérieux outsiders, comme quasiment à chaque fois au sommet du Mur de Huy. Il y a terminé sept...

L’heure de Michael Albasini (photo Keystone, après une victoire d’étape au Tour du Pays basque) a-t-elle sonné? Le Thurgovien repart en quête aujourd’hui d’une première victoire dans une grande classique à la Flèche wallonne.

Le vétéran de 36 ans fait partie des sérieux outsiders, comme quasiment à chaque fois au sommet du Mur de Huy. Il y a terminé sept fois dans le top 10, montant à deux reprises sur le podium (2e en 2012, 3e en 2015).

«Le profil de cette course ne me convient pourtant pas particulièrement. Mais dès le moment où j’y ai obtenu un bon résultat (réd: 7e en 2008), j’ai su ce qu’il fallait faire pour répéter ça», explique le coureur d’Orica. «A notre niveau, le cyclisme se joue beaucoup au feeling. C’est donc avec confiance que je reviens chaque année sur la Flèche wallonne car je sais que, sur cette course, je peux rivaliser avec les meilleurs», ajoute-t-il. Toutefois, Michael Albasini court toujours après un premier succès sur le triptyque des classiques ardennaises.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir essayé. Outre ses multiples places d’honneur sur la Flèche wallonne, il a frôlé la victoire en 2016 à Liège-Bastogne-Liège (2e) et, dimanche dernier, sur l’Amstel Gold Race (3e). «Un podium reste un excellent résultat sur ce genre de course. J’en compte même au moins un dans chacune des Ardennaises, ce qui me rend très heureux», affirme-t-il.

Modestie à toute épreuve

Cette humilité, le Thurgovien en a aussi fait preuve après chacun de ses succès sur le Tour de Romandie. «A 50 ans, je serai peut-être fier d’avoir marqué l’histoire du Tour de Romandie. Mais ce n’est pas ce qui m’intéresse pour l’instant. Je veux juste faire mon boulot le mieux possible.» Avec six victoires d’étape, Michael Albasini figure au quatrième rang des coureurs les plus prolifiques de la boucle romande, seulement devancé par les légendes Mario Cipollini (12 succès), Hugo Koblet (9) et Ferdi Kübler (8).

Modeste et rechignant à se mettre en avant – «je ne suis pas un coureur qui débarque au petit-déjeuner en demandant à ses coéquipiers de rouler pour lui», avait-il aussi affirmé au Tour de Romandie –, Michael Albasini n’en reste pas moins un formidable compétiteur. A 36 ans, sa puissance est toujours intacte, et son expérience lui permet de sentir les bons coups, comme dimanche dernier lorsqu’il est parti dans l’échappée victorieuse de l’Amstel Gold Race.

Aujourd’hui, c’est dans le Mur de Huy, le célèbre juge de paix de la Flèche wallonne, que Michael Albasini devra faire parler son punch et son flair. Seront-ils suffisants pour s’imposer? Pour battre le grand favori espagnol Alejandro Valverde? ATS


Vous avez lu gratuitement
une partie de l'article.

Pour la lire la suite :

Profitez de notre offre numérique dès Fr 2.- le 1er mois
et bénéficiez d'un accès complet à tous nos contenus

Je profite de l'offre !
Top