15.07.2017, 00:01  

Les Suissesses visent les quarts de finale de l’Euro

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Lara Dickenmann (à gauche) et Ramona Bachmann: deux des principaux atouts de l’équipe de Suisse.
Par ats

FOOTBALL - Le championnat d’Europe féminin commence demain aux Pays-Bas.

L’Euro dames s’ouvre demain à Utrecht, où les hôtes du tournoi, les Pays-Bas, affronteront la Norvège. La Suisse entrera en lice mardi à Deventer face à l’Autriche, premier match qui doit la mener jusqu’aux quarts de finale, son objectif.

Après avoir joué sa première Coupe du monde, en 2015 au Canada, la Suisse s’apprête à disputer son premier Euro. Placée...

L’Euro dames s’ouvre demain à Utrecht, où les hôtes du tournoi, les Pays-Bas, affronteront la Norvège. La Suisse entrera en lice mardi à Deventer face à l’Autriche, premier match qui doit la mener jusqu’aux quarts de finale, son objectif.

Après avoir joué sa première Coupe du monde, en 2015 au Canada, la Suisse s’apprête à disputer son premier Euro. Placée dans le Groupe C avec, outre l’Autriche, la France et l’Islande, la sélection helvétique doit prendre l’une des deux premières places pour se qualifier pour les quarts de finale.

«Contrairement au Mondial, où nous n’avions rien à perdre, nous avons de vraies attentes pour cet Euro», reconnaît la sélectionneuse nationale Martina Voss-Tecklenburg, dont l’équipe était allée jusqu’en 8e de finale à la Coupe du monde, sortie 1-0 par le Canada.

Deux ans plus tard, la Suisse se retrouve aux Pays-Bas avec quasiment les mêmes joueuses, et donc avec une formation plus aguerrie pour ce genre de compétition majeure. «Au Canada, nous étions toutes émerveillées d’être là, et nous nous étions un peu dissipées», se rappelle Vanessa Bernauer. «Mais cela ne se reproduira pas aux Pays-Bas: nous ne sommes pas là pour faire de la figuration», promet la milieu de terrain de Wolfsburg.

«Nous avons pu emmagasiner de l’expérience au Canada. Du coup, nous avons désormais davantage confiance en nos capacités», corrobore la star de l’équipe, Lara Dickenmann, qui joue elle aussi à Wolfsburg.

L’équipe de Suisse féminine se trouve dans une phase ascendante depuis plusieurs années. Elle l’a prouvé lors des éliminatoires à l’Euro, bouclées avec six succès en autant de rencontres. Puis, en mars dernier, elle a remporté la Cyprus Cup, s’offrant son premier titre dans un tournoi international.

«Lorsque nous sommes toutes en forme et que nous parvenons à exploiter notre potentiel, il est difficile de nous battre», estime Martina Voss-Tecklenburg. L’Allemande de 49 ans, qui dirige cette équipe depuis cinq ans, sait toutefois que ses joueuses peuvent encore se montrer fragiles. Son dernier match de préparation avant l’Euro est là pour le rappeler, la Suisse ayant été corrigée 4-0 le 10 juin à Bienne par l’Angleterre.

Parmi les 23 joueuses présentes aux Pays-Bas, elles sont nombreuses à avoir souvent porté le maillot de l’équipe de Suisse, à l’image de la capitaine Caroline Abbé et de ses 126 matches internationaux. Outre la Genevoise et le duo Dickenmann-Bernauer, Lia Wälti, Ana-Maria Crnogorcevic, Martina Moser, Ramona Bachmann et Gaëlle Thalmann sont les plus capées de cette sélection. Elles côtoient quelques joueuses de la nouvelle génération, les Cinzia Zehnder, Jana Brunner, Sandrine Mauron et autre Fabienne Reuteler.

«Notre équipe s’appuie sur un noyau dur. Nous nous connaissons très bien. Et avec l’expérience, nous sommes plusieurs à pouvoir prendre nos responsabilités», relève Lara Dickenmann.

Sachant que la France s’annonce difficile à manœuvrer (le 26 juillet à Breda), la Suisse devra sans doute battre l’Autriche (le 18 à Deventer) et l’Islande (le 22 à Doetinchem) pour se qualifier pour les quarts de finale. «Et ensuite, si l’on sort de la phase de groupes, tout deviendra possible», assure Lara Dickenmann.

Pour la victoire finale, trois équipes font figure de favorites. L’Allemagne, sextuple (!) tentante du titre et championne olympique à Rio, s’annonce à nouveau redoutable. Attention aussi à la Suède, médaillée d’argent à Rio, et à la France, qui s’appuie sur les joueuses du Paris SG et de Lyon, les deux meilleurs clubs européens de la saison dernière. ats


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