13.06.2017, 01:08

Les Pingouins de Pittsburgh rentrent dans l’histoire de la NHL

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La «légende» Sidney Crosby soulève la Coupe Stanley.

 13.06.2017, 01:08 Les Pingouins de Pittsburgh rentrent dans l’histoire de la NHL

Par ats

HOCKEY SUR GLACE Sidney Crosby et ses coéquipiers sont les premiers depuis 19 ans à remporter deux coupes Stanley de rang.

Première équipe depuis 19 ans à remporter une deuxième Coupe Stanley de rang, Pittsburgh a écrit l’histoire dans la nuit de dimanche à hier Les Penguins sont une fois de plus sur le toit du monde.

Alors que l’on semblait se diriger vers une prolongation et que le score était de 0-0 à moins de deux minutes de la...

Première équipe depuis 19 ans à remporter une deuxième Coupe Stanley de rang, Pittsburgh a écrit l’histoire dans la nuit de dimanche à hier Les Penguins sont une fois de plus sur le toit du monde.

Alors que l’on semblait se diriger vers une prolongation et que le score était de 0-0 à moins de deux minutes de la fin du troisième tiers, Patric Hornqvist est parvenu à battre Pekka Rinne. L’ancien attaquant suédois de Red Ice durant le dernier lock-out a crucifié son ancienne équipe. Les Penguins ont ensuite doublé la mise dans la cage vide par Carl Hagelin pour cueillir leur cinquième titre (1991, 1992, 2009, 2016 et 2017). Ironie du sort, ils ont tous été conquis à l’extérieur.

Ce cinquième titre est bien entendu frappé du sceau de Sidney Crosby, à nouveau désigné meilleur joueur des play-off. Le Canadien qui fêtera ses 30 ans le 7 août prochain fait aujourd’hui partie des plus grands de son sport. Le prodige de la Nouvelle-Ecosse a tout gagné et à tous les échelons.

La fierté de Streit

Ce succès éclabousse également un Suisse. Mark Streit est devenu le premier joueur de champ helvétique à enlever la Coupe Stanley. Utilisé à trois reprises pendant les séries mais jamais en finale, le vétéran bernois ne verra pas son nom inscrit sur le trophée. Pour cela, il aurait dû disputer une partie de la finale ou au moins 41 matches de la saison régulière avec les Pens. Il n’a pu remplir la deuxième condition, puisqu’il a été échangé à la date limite des transactions par Philadelphie aux Penguins via Tampa Bay. Streit s’estime pourtant à juste titre vainqueur de la Coupe Stanley puisqu’il est un membre de l’équipe. «C’est certainement quelque chose que je vais toujours porter dans mon cœur», appuie le défenseur bernois. «C’est un sentiment indescriptible. Ce fut une période difficile. Pas pour moi, mais pour ma famille. J’ai essayé de tirer le meilleur de la situation. C’est pourquoi j’ai aussi mérité un peu de la Coupe.»

Roman Josi déçu

Dans le camp adverse, Roman Josi et Yannick Weber ont disputé l’intégralité de cette finale. L’ancien prodige du CP Berne a été l’un des rouages essentiels de sa formation. Avec cette facilité de patinage, le numéro 59 a souvent amené le danger et permis aux Predators d’y croire davantage. «Ce fut une partie équilibrée», a relevé Josi. «Nous avons eu nos chances, mais, eux, ils ont marqué. Nous pouvons être fiers de notre parcours en play-off. Toute l’équipe a fait preuve d’une immense volonté. Mais pour le moment, c’est difficile de regarder vers l’avant. C’est dur.»

Dur mais logique. Le talent et l’expérience étaient clairement du côté de la franchise de Pennsylvanie. L’entraîneur Mike Sullivan a su activer les bons leviers et profiter parfois de la faiblesse de la paire Weber-Irwin.

Si la déception est à la hauteur de la chute, c’est parce que personne ne voyait les Predators capables de se hisser en finale. Dernière équipe qualifiée à l’Ouest, Nashville a surpris son monde en éliminant d’entrée Chicago 4-0. Quasi intraitables à domicile, les Predators n’ont perdu que deux fois dans leur bruyante aréna. Mais la deuxième fois, ce fut dimanche soir... ats


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