Elections cantonales neuchâteloises 2017
 03.04.2017, 00:01  

PLR et Verts en progrès

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PLR et Verts en progrès

Mission «parfaitement» accomplie pour le Parti libéral-radical dans le district du Val-de-Travers. Le siège perdu en 2013 est reconquis, pour la «très grande satisfaction» de Pierre-Alain Wyss, président de section et meilleur élu du Vallon, devant ses colisiters Quentin di Meo et Jean-Pierre Gfeller. «Nous sommes même pas si loin d’un quatrième siège», remarque le Traversin, qui a pu...

Mission «parfaitement» accomplie pour le Parti libéral-radical dans le district du Val-de-Travers. Le siège perdu en 2013 est reconquis, pour la «très grande satisfaction» de Pierre-Alain Wyss, président de section et meilleur élu du Vallon, devant ses colisiters Quentin di Meo et Jean-Pierre Gfeller. «Nous sommes même pas si loin d’un quatrième siège», remarque le Traversin, qui a pu compter sur une liste homogène de personnes «engagées depuis longtemps» au niveau communal.

En face, l’UDC se savait diminuée par rapport à la dernière élection et est satisfaite de limiter la casse au Vallon, selon son président de section Loïc Frey, réélu hier au côté de Niels Rosselet-Christ. «Nous étions conscients que nous n’avions plus la locomotive Yvan Perrin», remarque le député de Saint-Sulpice.

Ce dernier voit par ailleurs un signe de mécontentement de la population dans le faible taux de participation vallonnier (29,2% au niveau de la commune fusionnée, contre 33,4 % au niveau cantonal). «A l’UDC, nous revendiquons depuis longtemps un siège au Conseil communal et, pour nous, la population sanctionne par son absentéisme le fait de ne pas être entendue dans ses revendications.»

Surprise verte

La suprise, finalement, vient de la gauche de l’échiquier politique, avec les Verts qui chipent un siège au Parti socialiste. Si les deux sortantes Laurence Vaucher et Johanne Lebel Calame sont réélues, le troisième siège, occupé jusqu’ici par Jacques Hainard, le sera désormais par la Verte Naomi Humbert.

«C’est un peu une surprise», réagit Johanne Lebel Calame, qui remarque aussitôt que le même apparentement qui offre aujourd’hui le siège à la Verte «avait permis jusqu’alors d’avoir un troisième siège socialiste».

Le petit regret est dès lors davantage celui d’avoir raté la parité gauche/droite: «Sans apparentement généralisé, c’était impossible», convient la députée. «L’essentiel du jour, c’est d’avoir conservé nos trois sièges à gauche.» mah


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